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Communiqué de presse: Réunion d’experts de haut niveau des Nations Unies sur la Prévention et le contrôle des maladies non-transmissibles à l’échelle globale

15.09.2011 |




Réunion d’experts de haut niveau des Nations Unies sur la Prévention et le contrôle des maladies non-transmissibles à l’échelle globale, 19-20 septembre, New-York: L’appel des Asturies sera-t-il entendu ? 

Dans une lettre ouverte publiée aujourd’hui à l’initiative du Dr. Annie J Sasco et de André Cicolella, plus d’une centaine de scientifiques, professionnels de santé, représentants de la société civile et autres acteurs, demandent aux Nations Unies et à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de relever le défi des maladies non-transmissibles par une action menée au niveau global, en particulier dans les pays en développement, et des mesures visant les facteurs de risque environnementaux et la prévention des maladies professionnelles. La réunion d’experts de haut niveau sur la prévention et le contrôle des maladies non transmissibles prévue pendant la prochaine session de l’Assemblée des Nations-Unies à New-York sera un moment déterminant pour les politiques de santé des années à venir.

Lors de la réunion préparatoire du sommet qui s’est tenue aux Asturies en avril dernier, les participants ont lancé un Appel aux Nations Unies et à l’OMS en faveur de mesures effectives de prévention du cancer au niveau mondial, afin de protéger les populations vulnérables et tenant compte des données scientifiques sur le rôle des facteurs de risque environnementaux (chimiques, physiques et biologiques) dans la survenue des maladies non-transmissibles, dont la liste originale, actuellement limitée à quatre types de maladies – cancer, diabètes, maladies cardio-cérébro-vasculaires et respiratoires – doit être élargie aux atteintes reproductives, neurologiques et psychiatriques.

Alors que des intérêts économiques menacent de manière substantielle la portée la réunion de New-York, les gouvernements de l’ensemble des pays du monde se doivent de saisir cette opportunité historique, en montrant que la santé de leurs populations prévaut sur des intérêts économiques qui créent une charge de maladies environnementales inacceptable pour les systèmes de santé et les économies nationales,  en particulier dans les pays en développement.

Retrouvez la lettre en ligne ici (en français).